J’ai cousu : le body Ivonic de Marie Poisson

Me voici de retour sur le blog après une interruption de presque 2 mois. Jusqu’à la semaine passée, je n’avais plus cousu depuis le 24/12 et le Jutland pour mon mari. Pour le dire simplement, mon beau-père est brutalement décédé le jour de Noël, ce qui nous a plongé dans une période vraiment pas chouette (en plus du climat ambiant pas spécialement funky). Après plusieurs semaines loin de mes machines, j’ai retrouvé l’envie de m’y remettre.

Moi aussi je me demande pourquoi je n’ai pas fermé les pressions …

L’envie de coudre est revenue quand j’ai reçu le livre « Le body de Marie » en février (un cadeau de Noël qui a pris tout son temps pour arriver, mais finalement cela tombait bien). C’était l’occasion de réinvestir mon bureau couture. J’en ai profité pour ranger et trier mes tiroirs. C’est tellement plus agréable avec cette nouvelle organisation.

« Le body de Marie » de Marie Poisson est un livre de 48 pages qui propose 2 modèles de body : une version débardeur (Ivonic) et une version cache-cœur (Lizaig) avec option culotte ou shorty pour chaque version. Le livre est uniquement disponible au format papier. La gamme de taille s’étend du 34 au 52. Les marges de couture sont incluses (0,7 mm).

Matériel


Le body de Marie : 14,95€
Tailles : 34 à 52
Marges de couture incluses (0,7mm)


Jersey gris du stock
  • Livre : 14,95 euros
  • Jersey gris du stock (environ 1m) : provenance et prix inconnus
  • Élastique à lingerie, pressions, ruban et fil du stock

J’ai un tout petit stock d’élastiques à lingerie car j’en ajoute de temps en temps dans mes commandes tissus ou mercerie. Cela fait très longtemps que j’ai envie de m’essayer à la couture de lingerie sans jamais avoir sauté le pas.

Réalisation

  • Cousu en taille 48 – 50 – 48 (option shorty)
  • Assemblé à la surjeteuse
  • Pose des bretelles, élastiques et rubans à la machine à coudre

Je n’ai rencontré aucune difficulté durant la réalisation du body. C’est un projet assez rapide. Les explications sont très claires et les schémas très explicites. Bon, pour tout vous dire, je n’ai pas lu l’entièreté du livre. J’ai uniquement regardé les parties qui m’intéressaient : le tableau des tailles et le montage du body Ivonic. Après un rapide coup d’œil, je vois que le livre est plein de bons conseils et d’astuces sur la couture du jersey, la mercerie à utiliser et les points utiles sur la machine à coudre (avec les réglages précis).

La seule modification que j’ai apportée : j’ai allongé le corps de 4 cm car je mesure 1m72 et que la stature du patron est de 1m68. Mais je ne pense pas que cela était nécessaire. Évidemment, cela dépend du jersey utilisé. La prochaine fois, je pense que j’allongerai seulement de 2 cm.

Mon point d’attention pour ce modèle est : les bretelles. Je les ai cousues dans le tissu principal (comme indiqué dans le patron mais il est également possible d’utiliser un élastique) et elles sont très lâches. Dans le patron, Marie nous dit de positionner les bretelles à notre convenance, d’essayer et de coudre quand on a trouvé la longueur idéale. Soit les bretelles se sont distendues, soit je n’ai pas assez serré lors de mes essayages, mais le résultat est qu’elles sont trop grandes. Du coup, mon body descend fort bas dans mon dos (en dessous de mon soutien-gorge). Bon, ce n’est pas grave parce que le body est porté sous mes vêtements mais au niveau confort, j’aurais préféré quelque chose de plus serré.

J’ai choisi de coudre les bretelles avec le point zigzag triple (la prochaine fois, je tenterai à la recouvreuse) et, au moment de coudre les bretelles, je n’ai pas réussi à repasser exactement sur la couture existante. Rien de dramatique évidemment, on est vraiment dans le détail mais, si vous choisissez de coudre à l’aiguille double ou avec un recouvreuse, il sera bien plus facile de repasser exactement sur la couture. J’espère que ce paragraphe a du sens pour vous, ce n’est pas toujours évident de parler couture par écrit (enfin de parler de manière intelligible de couture).

À porter avec :

Ce body est destiné à être porté comme sous-couche. Je porte très régulièrement des débardeurs en jersey de coton sous mes vêtements pour avoir bien chaud, et ce body a la même fonction. Avec lui, il n’y a plus aucun risque que le froid passe dans le bas du dos ou du ventre (plus de risque non plus de montrer sa culotte lorsqu’on se penche). C’était vraiment un élément qui manquait à ma garde-robe hivernale.

Mon avis

Je suis vraiment satisfaite de ce body. Je ne comprends par pourquoi j’ai attendu si longtemps avant de m’en coudre un, c’est simple, rapide et demande peu de matériel. Et surtout, c’est hyper confortable (probablement encore plus quand les bretelles sont mieux ajustées). Je pense m’en coudre encore 1 ou 2 pour la fin de l’hiver (je m’emballe).

C’était le petit projet parfait pour me remettre le pied à l’étrier de la couture et comme première expérience en couture lingerie. Mon modjo est revenu et j’ai à nouveau la tête qui bouillonne de 1001 envies. C’est une des choses que j’aime en couture, cette capacité à m’enthousiasmer et à me donner envie de réaliser tellement de choses !

Si vous voulez découvrir d’autres versions, cherchez #lebodydemarie sur Instagram.

Et vous, avez-vous déjà cousu un body  ? Dites-moi tout !



2 commentaires sur “J’ai cousu : le body Ivonic de Marie Poisson”

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